Le problème qui se pose est précisément celui-ci : qui tranchera et sur la base de quel(s) critère(s) ? Anne qui veux-tu supprimer? Qu’elle le fasse alors adopter, des milliers de couples stériles sur liste d’attente seront ravis de lui prodiguer toute l’attention et l’amour dont il aura besoin. Allons-y pour les désaccords : Dans votre réponse à ce commentaire vous êtes fascinant quant à l’enfant né d’un viol. Sur le coup, elle est certainement soulagée. Je note que vous concentrez vos attaques sur un argument mineur. ») en 1969. Et ce n’est pas parce que un enfant ne fait pas partie intrinsèquement de mon corps qu’il ne l’utilise pas et qu’il ne fait pas partie de mon corps au moment où il s’y trouve! Il a fallu très peu de temps entre la dépénalisation et l’instauration d’un climat de pression à l’égard des femmes qui portent un enfant handicappé ou un enfant non désiré. Ou un inconscient (quelqu’un qui dort, quelqu’un qui est dans le coma). mais vous n’avez aucun droit de vie ou de mort sur lui… vous avez merdé, il est la, trop tard il faut en assumer les conséquences. 1R 21) jusqu’aux paroles que Jésus lui-même prononce contre l’injustice (cf. Prétendre le contraire, c’est comme prétendre que le nombre de morts par armes à feu aux États-Unis est sans rapport avec leur légalisation…, On peut conclure avec cette phrase de Sebastian Piñera, le président chilien : « précisément la manière dont une société traite ses membres les plus faibles – les adultes âgés, les malades, les plus pauvres, ceux qui souffrent d’un quelconque handicap et les enfants à naitre – en dit bien plus long sur son degré de civilisation que sa richesse matérielle, ou la hauteur de ses édifices, la qualité de ses infrastructures ou sa puissance militaire. Enfin un article argumenté, dépassionné, nuancé ! Ce sont des questions d’un autre ordre (la condition de la femme dans la société, etc. Nos positions sont irréconciliables sur ce point. Cette loi ne visait nullement à encourager l’avortement : au contraire, l’objectif de Simone Veil était de réduire le nombre d’avortements illégaux en légalisant une pratique qui existait évidemment déjà. (ce n’est pas « juste » un enfant trisomique qu’on peut mettre au monde, mais également un enfant anencéphalique, un enfant avec de tels handicaps qu’il doive passer sa vie dans des centres où il sera nourrit par intraveineuse car il ne peut ni bouger, ni parler, ni comprendre, ni voir et souvent seulement ressentir la douleur…), L’avortement regroupe trop de choses pour être interdit …, Toutefois, votre propos fait preuve d’une ouverture intéressante en ce qui concerne l’analyse quelques fois correcte de la société actuelle…, Il est vrai qu’un peu d’éducation pour certaines jeunes filles est nécessaire… Mais on ne protège pas d’un malheur en commettant un crime ; on ne soulage pas la peine d’un être humain en tuant un autre être humain ». Il y a même un blog qui regroupe des témoignages dans ce sens. Il faudra les fermer, mettre en place un « filtrage des réseaux » —l’option est évoquée par ces chevaliers de la Liberté. Cela étant dit, la pertinence individuelle de cet argument est limitée (ce n’est pas franchement ce à quoi va penser une femme se préparant à une IVG). Car la liberté, c’est important. Ton article ressemble à celui d’un vrai journaliste. C’est là un point essentiel, sans doute le fondement même du débat. Chapeau! Alors que c’est là que tout devrai se jouer : comment un débat peut il être constructif s’il n’est pas public? Quel médecin estimerait sérieusement qu’on peut assimiler un fœtus à un organe ? Et la plupart de ceux que l’on nomme « pro-choix » ne considèrent pas l’avortement comme un acte banal. Je pars du principe que c’est le plus faible qui doit être protégé d’abord (la protection de l’un n’étant pas exclusive de la protection de l’autre). Tout cela au nom de vos libertés publiques, bien sûr. Koz. Hare, est sanctionné par un Bachelor of Philosophy en 1971, et publié en livre en 1973 sous le titre Democracy and Disobedience. « Un fœtus n’est pas un être humain » Par voie de conséquence, elle DOIT être revue et révisée le plus régulièrement possible, et le législateur doit s’évertuer à mettre en place des lois qui y correspondent ! Ce terme est ambigu et sème la confusion. De nombreux médecins ont refusé et refusent toujours d’effectuer des IVG à 12 semaines » Et sa collègue du Planning Familial d’ajouter : « il faut obliger les établissements publics à le faire ». Scandale : les médecins sont de plus en plus réticents à pratiquer des avortements ! Ce sera un plaisir de vous lire. Rappelons aussi que l’avortements c’est pas un moyen de contraception. L’autre est une vraie langue mais cantonne l’usage à la population signante. Le gouvernement subventionne des campagnes pro-avortement : un droit, mon choix, notre liberté ? 4. 3,5 milliards en 1970 ; 7 milliards en 2014 ; quand on sera 14 milliards en 2050 alors que la planète ne peut pas nourrir autant de bouches, le discours sur le « laisser-naitre » ne se remettra t-il pas lui-même automatiquement en cause? Et ce n’est certainement pas les opposants à l’avortement qui vont dire le contraire, puisque ce sont très souvent ces derniers qui militent pour que la femme puisse trouver un soutien psychologique, moral et financier à travers des centres spécifiques et des associations adaptées lorsqu’elle se retrouve dans ce genre de situation. Quand peut-on dire qu’il y a vie humaine ? Certes, comme un papillon n’est pas une chenille, il s’agit là d’un être humain en devenir —ce que le Comité national consultatif d’éthique a baptisé « personne humaine potentielle »— pas d’un être humain « fini ». Mais si l’on parle du féminisme qui refuse d’entrer dans une stérile et stupide « guerre des sexes », qui se bat pour les vrais combats (parité salariale, droits des femmes dans le monde, clichés machistes, marchandisation du corps de la femme) sans tomber dans une agressivité de caniche et ériger une nouvelle police de la pensée (les féministes sont très fortes pour ça), en somme d’un féminisme qui, tout en luttant pour les droits de la femme, cherche à construire, je vous suis. Singer préconise l'altruisme efficace. Je ne dis pas qu’ils n’en ont pas, que le foetus n’en a pas. Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications. Définitions actuelles. Il est titulaire de la chaire d'éthique de l'université de Princeton (États-Unis) et professeur à l'université Charles-Sturt (Melbourne) en Australie. Mais si la mère ne vient pas pour un avortement, on lui parle de son bébé, de l’adorable enfant qu’il sera et l’on pleurera avec elle la perte de ce cher petit si elle fait une fausse couche.  Sur sa page consacrée aux fausses couches, le site Doctissimo, référence en matière de santé sur internet, parle  de « complications intervenant pendant la grossesse et entraînant la perte du bébé », tandis que la page consacrée à l’IVG parle d’« expulsion volontaire hors de l’utérus de l’embryon ou du fœtus, causant la mort de celui-ci. » Or, une fausse couche peut tout à fait intervenir lorsque, rigoureusement, le bébé en question n’est encore qu’un embryon ou un fœtus. De là à dire que le mari (ou la femme) devraient se « réjouir », vous êtes seule à le prétendre. Vous dîtes que l’avortement est un meurtre, car le zygote est un être humain dès « la nidation ». Et puis, on interdira aussi ces scandaleux sites anti-avortement qui savent se servir du référencement. Il est de même stupide de mettre des femmes qui avortent en prison, alors qu’elles ont au contraire besoin de soutien, non de moralisation. | Des hauts et débats, Une anthropologie judéo-chrétienne | Des hauts et débats, Droit et morale (2/2) – Des hauts et débats, Réflexions sur le statut ontologique du zygote (1/3) – Des hauts et débats, Remarques éparses sur les violences policières. Ou prendre en charge toute cette logistique. Cette conception domine chez les plus farouches partisans de l’avortement, les mêmes qui sont en général favorables à l’euthanasie. D’ailleurs, on y pense, à la supprimer, cette saleté de liberté de conscience. Il est clair qu’être la personnification du viol de sa mère doit être la meilleure condition de vie possible. Parce que selon vous, quand 96% des foetus trisomiques sont éliminés avant la naissance, c’est un moyen de soigner la trisomie ? Si l’avortement est le fait de supprimer la vie alors même chose pour la capote et la pillule ! Koz. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On vous rappellera que «l’avortement est un droit, monsieur», jetant sur vous le soupçon du scandale. » Vous avez répondu oui ? Bravo ! Inquiétant, comme le constatait d’ailleurs ce rapport de l’INED en 2004, alors que le recours à la contraception s’est massivement développé, qu’on en fait la publicité partout, qu’on permet même  la pilule (abortive) du lendemain, bientôt celle de 5 jours, de voir que le nombre d’avortements ne baisse pas, augmente même depuis 2000 où il était de l’ordre de 200 000. Vous citez la cas de la trisomie 21. Toutefois, nous ne pouvez qu’un peu seulement, touché du doigt l’étendu de ces questions car vous êtes un homme, il vous est donc très difficile d’imaginer un tant soit peu les dogmes qui régissent la vie d’une femme, son conditionnement et que même beaucoup de femmes participent à développer (y compris des pro-féministes, cf certaines assos de protection des droits féminins) ! Et pendant ce temps, la roue de l’avortement tourne, tourne… Les premières victimes restent les enfants (on ne me fera pas dire foetus qui est un terme strictement médical), et leur mort ne doit plus être permise. L’alcool servait donc de BOUC EMISSAIRE aux problèmes de la société « Quand on sait à quelle catastrophe démographique cours la Chine ou le Japon (où l’avortement est possible, quelle que soit la situation… jusqu’à 9 mois) » C’est pas beau de mentir ! C’est toujours un drame, cela restera toujours un drame. C’est pourquoi si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler, et si possible en dissuader la femme. ». Elle ne considère pas la vie humaine comme une frontière stricte, définie à partir d’un nombre de semaines, mais comme une unité croissante : l’être existe à partir du moment où il est en train de développer les caractéristiques principales des membres de son espèce, développement qui aboutira à la formation d’un être humain complet, quel que soit le stade où il en est, et à condition qu’il soit dans un processus de développement. Singer ne croit pas à la notion d'humanisme. Mon propos ne sera pas non plus de jeter l’opprobre sur les femmes qui ont avorté. Qui statistiquement se justifie :  en France environ 60% des avortements sont le fait de filles de 15 à 29 ans (50% de 20 à 29 ans) et 68% des grossesses de mineures (deux grossesse sur trois) sont interrompues.[4]. Note de lecture : la gauche, la droite et le marché (D. Spector), Note de lecture : La nature du social (L. Cordonier), Note de lecture : Sapiens, une brève histoire de l’humanité (Y. N. Harari), Note de lecture : Le capitalisme sans capital (J. Haksel et S. Westlake), Follow Des hauts et débats on WordPress.com, Olivier Bouba-Olga (économie des territoires). C’est ainsi que le 25 janvier dernier, la commission spéciale de l’Assemblée nationale examinait les propositions de loi du gouvernement sur la bioéthique, en révision des lois Léonetti d’il y a cinq ans. L’argument du viol ne tient d’ailleurs pas la route statistiquement. Ton message est ambigu! Je voulais juste vous dire, que malgré tout le respect que j’ai envers votre position. Finalement, tout est cas d’exception. Pourrais-tu élaboré? Dans le premier cas, on parle de fœtus, d’embryon, et les médecins, après l’opération, de « déchet opératoire ». et là aussi: http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/9113394/Killing-babies-no-different-from-abortion-experts-say.html. Nul, donc, ne peut se mettre à la place d’une femme qui vit une situation difficile, celle qui porte un enfant né d’un viol ou celle qu’on a quitté à l’annonce de sa grossesse. De même, si la maladie réduit la conscience et augmente la dépendance physique à un point insupportable, où la pleine possession matérielle de son corps n’apparaît plus, alors  ontologiquement l’être humain n’est plus. Comment alors accepter moralement l’avortement à deux dates différentes ? […] Les gens ne se sentent honteux ou coupables d’aucune manière dans le fait de dépenser de l’argent pour de nouveaux vêtements ou une nouvelle voiture au lieu de le donner pour le secours à la famine. Enfin, la liberté de penser comme eux. Car elle justifie l’élimination des handicapés jusqu’au seuil de la naissance, ce qui est possible en France avec l’IMG (Interruption Médicale de Grossesse) pour des pathologies comme la trisomie 21. Peter Singer et la libération animale: quarante ans plus tard. Ou bien  quand l’enfant est viable, c’est-à-dire qu’il pourrait naître et survivre dans un environnement extra-utérin  (plusieurs mois) ? Cette limite juridique est-elle justifiée du point de vue biologique ? Les pires vies connaissent parfois les plus grandes rédemptions. Contrairement au zygote fécondé. Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre), Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre), Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre), Cliquez pour partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre), Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre), 1. Mais au fond, l’argument est valable : ce qui existe mais est interdit se fait quand même, de façon illégale. Mais si la loi doit essayer de prendre en compte ces situations —ce qu’elle fait puisque l’avortement est légal— on ne juge pas la moralité d’un acte au pathos qu’il engendre. Son mari qui va voir se développer dans son corps l’enfant d’un autre devrait aussi se réjouir. Cette tendance sera très difficile à inverser. Si je dois vivre dans une démocratie, que celle ci soit logique, qu’elle n’obéisse plus aux passions d’un autre temps, qui ont bien démontrées leur inefficacités. Mais je m’emporte, et revenons à cet argument de la femme en détresse. En 1996, il se présenta sans succès en tant que candidat Vert pour le Sénat australien. D’où l’augmentation du nombre d’avortements. Va éduquer la mère à l’amour … Dans certaines situations c’est difficile et cela entraine le sacrifice de la vie d’une enfant née et consciente cette fois !!! Il y en a probablement que j’ai oublié. Les enfants à naître? Je pense qu’il y a là un débat profond de philosophie. Nul, évidemment, ne nie les difficultés que peut rencontrer une jeune femme enceinte lorsqu’elle n’est pas prête à accueillir un enfant, une situation probablement difficile à comprendre à qui n’y a pas été confronté. Le nombre d’avortement est donc pratiquement 20 fois supérieur à ce qu’il serait s’il n’était réalisé qu’en cas de viol. Bientôt, on éliminera les fœtus présentant un risque de strabisme. En quoi l’appartenance à une espèce (et pas à une autre) confère-t-elle en soi le droit à la vie ? En effet ce débat houleux, encore aujourd’hui, ne cesse de déchaîner les passions. Tuer son voisin par vengeance, parce qu’il a assassiné votre famille (par exemple), n’est pas moins immoral que de tuer son voisin parce qu’il a une plus belle voiture que vous. Que la femme ne veuille pas élever cet enfant, cela peut se comprendre. Les femmes n’ont qu’à faire plus attention! Ceci dans l’optique louable que la femme choisisse d’avorter ou non en connaissance de cause : un vrai choix, vraiment libre, suppose des vraies options, de vraies alternatives. De plus vous estimez que la vie d’une microorganisme est plus importante parce que c’est un futur enfant, mais la mère qui va vivre avec ça? À propos de sa mère, touchée par la maladie d'Alzheimer, il expliquait partager avec sa sœur la responsabilité des décisions à prendre, mais que s'il était seul arbitre, sa mère ne continuerait peut-être pas à vivre[13]. Les nazis auraient, je pense, aimé votre argument de la sélection naturelle. Au revoir. Mais certains comportements sont « explicables » (ne veut pas dire bien ou mal) par une pression sociale devenue trop forte. C’est toujours un drame, cela restera toujours un drame. Mais je reconnais que, certes, le problème est dû à la phrase mal exprimée. Il me paraît congru de conclure que le contraception est une atteinte à la vie. Merci pour cette réponse. Que ceux qui contesteront cette comparaison s’enlèvent leurs oeillères. Notre technologie est incapable de recouvrer les conditions naturelles de l’utérus. Il est pour le moins étonnant d’entendre certains « pro-choix » dénoncer les « pressions psychologiques » que subiraient certaines femmes pour les dissuader d’avorter. Au sommaire: le statut juridique des animaux domestiques et sauvages, les mineurs à la chasse, un réflexion éthique sur l’euthanasie, la viande cultivée, des tests sur les animaux en cosmétologie, la sauvegarde du panda… « Soucieux de promouvoir sa conception d’un. Que veut dire être « contre l’avortement » ? Ces féministes-là ont été récupérées par le capitalisme libéral depuis longtemps. L’université de droit de Paris V précise : « La portée de cette jurisprudence a été précisée par l’Assemblée Plénière de la Cour de cassation dans un arrêt du 29 juin 2001 : les dispositions du Code pénal relatives à l’homicide involontaire ne sont pas applicables à l’embryon ou au fœtus. Leur « handicap » est proportionnel à leur prématurité. « Des hauts et débats, http://bescherelle.leconjugueur.com/frconjugue.php?verbe=inclure, http://www.amazon.fr/Plus-fort-que-haine-Guenard/dp/2290301531, http://grenoble.indymedia.org/2010-11-18-Stop-aux-anti-avortement-a, http://www.soyoutv.com/societe/articles/avortement/uk-des-avortements-selon-le-sexe-de-l-enfant-26009.html, http://patdollard.com/2012/02/journal-of-medical-ethics-proposes-legalization-of-after-birth-abortion/, http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/9113394/Killing-babies-no-different-from-abortion-experts-say.html, http://www.svss-uspda.ch/fr/facts/mondial-liste.htm, L’égalité homme-femme, le libre-arbitre, la nature, etc. D’ailleurs, même si l’enfant était votre corps comme le bras ou l’ongle, vous n’en feriez pas ce que vous voulez… car si chacun est maître de son corps, les scarifications et les atteintes à la dignité de son corps (prostitution…) ne sont pas légitimes pour autant. On y parlait notamment d’euthanasie, mais également de contraception, de parentalité et d’IVG. Alors que la loi Veil prévoyait un entretien préalable avant et après l’IVG avec un psychologue (article L. 162-4 du Code de la santé publique), il est devenu facultatif par une loi de 2001, loi qui supprimait en même temps l’obligation de l’autorisation parentale. Voilà un argument plus facile à démonter. Personne n’est d’accord. Ne peut-on pas considérer que c’est une mauvaise chose d’avorter, mais ne pas en imposer l’interdiction à quelqu’un qui penserait différemment? ». Les problèmes internationaux dont on parle plus haut dans l’article sont totalement hors de propos : L’exemple de l’Inde avec une baisse de la population féminine est-t-i plus un problème dû à la possibilité d’avorter ou à des moeurs dépassés? Singer soutient que la défense ou l'opposition au droit à l'avortement devraient reposer sur un calcul utilitariste qui pondère les préférences de la femme et celles du fœtus, la préférence étant tout ce qui est de nature à être recherché ou évité ; à tout bénéfice ou dommage causé à un être correspond directement la satisfaction ou la frustration d'une ou plusieurs de ses préférences. Je salue d’avance votre commentaire, bien que dans le fond nos idées divergent radicalement, tout simplement parce que vous posez LES questions. Ça doit être la preuve que le viol n’est pas un drame, hein. La dernière modification de cette page a été faite le 16 mars 2021 à 22:07. Entre le dogme du droit absolu des femmes à disposer de leur corps et celui des fanatiques de l’interdiction de l’avortement, peut-on aborder cette question posément ? Parce que personne ne vit juste, personne ne veut etre un simple être biologique qui survit parce que c’est ce qui est juste. A ce point de stupidité (comparer un fœtus et un ver solitaire), je vous laisse vous enfoncer vous-même dans votre néant. qui oblige les mâles indiens et autres chinois à être célibataires toute leur vie en raison d’une carence massive de femmes, on peut encore douter du bien-fondé de certains arguments pro-vie. De plus, de fait, l’avortement a ceci de commun avec la drogue, que si on l’interdit, il est quand même pratiqué dans des réseaux souterrains et avec des pratiques risquées. L’écriture, les démonstrations, les arguments et bien sûr ton point de vu. D’où les remises de peines : le crime passionnel est puni moins sévèrement que le froid assassinat. L’amendement fut donc rejeté, avec le soutien de la ministre de la santé, car il aurait pu être perçu comme « une pression exercée sur une personne fragilisée par une situation difficile ». BIP. Ils ont le droit d’avoir ou de ne pas avoir des enfants en utilisant ou pas une méthode de contraception. Toutefois, nous ne pouvez qu’un peu seulement, touché du doigt l’étendu de ces questions car vous êtes un homme, il vous est donc très difficile d’imaginer un tant soit peu les dogmes qui régissent la vie d’une femme, son conditionnement et que même beaucoup de femmes participent à développer (y compris des pro-féministes, cf certaines assos de protection des droits féminins) ! Le rapport de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) de 2009 confirme cet état de fait (stabilité des avortements en France malgré la diffusion massive de la contraception) mais reste aveugle dans ses conclusions, puisqu’il termine en disant que  « l ’ IVG n’est (…) pas un évènement exceptionnel, elle constitue une composante structurelle de la vie sexuelle et reproductive et doit être prise en compte en tant que telle. » Bientôt : « l’avortement, un chouette moyen de contraception ». » (« Pourquoi devrais-je être moral ? Les plus beaux arguments chapeau bas 🙂, Pour etre franc , je suis tombe vite fait sur l’article donc je n’ai pas tout lu … Texte bien ecris et les commantaires tres pertinants mais je pense qu’on ait sur un debat sans fin comme plein d’autres … Le meurtre sans douleur mais meurtre quand même ou la douleur humaine ? Singer oppose que le développement est un processus progressif, dont il n'est pas possible d'extraire un instant particulier à partir duquel la vie humaine commencerait. [3] Statistiques de l’Avortement en France, INED 1997. Plus couramment on utilise le curetage —qui consiste grosso-modo à découper le fœtus en tranche avec un couteau spécial qui racle la muqueuse utérine— mais on fait plus moderne aujourd’hui, on utilise en France l’aspirateur —dite Méthode de Karman— qui déchire le fœtus par aspiration sous vide (60% des avortements). En 1989 et 1990, un cours donné à l'Université de Duisbourg et Essen par le professeur Hartmut Kliemt fut annulé suite à des manifestations contre l'inclusion de Questions d'éthique pratique dans le matériel du cours. De plus vous estimez que la vie d’une microorganisme est plus importante parce que c’est un futur enfant, mais la mère qui va vivre avec ça? Prenez le débat sur l’éducation des sourds: oralisation ou langue des signes? « Soucieux de promouvoir sa conception d’un utilitarisme voué à la maximisation des préférences, il a défendu la nécessité de l’euthanasie non volontaire de nouveau-nés, enfants et personnes handicapés ou malades dans les cas où la somme des souffrances pour la personne et ses proches excéderait celle des plaisirs[12] ». Je suis d’accord avec certains points de votre commentaire, moins avec d’autres. L’Église catholique répond à cette objection par la place particulière accordée par Dieu à l’homme [Homme supérieur à l’animal] dans la création. », Un autre argument m’interpelle. C’est pourquoi si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler, et si possible en dissuader la femme. Là sont les questions et les remises en questions. ps : Je me trompe sans doute, mais après ton 3e renvoi en bas de page : « la fécondation n’a pas eu lieU » .. + Après « délit d’entrave » : « que la loi n’incluE pas » (http://bescherelle.leconjugueur.com/frconjugue.php?verbe=inclure) Elle ne s’attache pas aux caractéristiques physiques du fœtus à un instant donné, mais à la perspective de ce qu’il est appelé à physiquement, humainement devenir. Mais elle me fait penser à un autre sujet d’actualité, l’euthanasie : imaginez qu’on légalise demain l’euthanasie pour les malades en phase terminale et les handicappés graves suite à un accident. », Son livre La Libération animale de 1975[2] a influencé les mouvements modernes de protection des animaux. A l’inverse les familles nombreuses, économes et prudentes, qui refusent d’entrer dans la logique du tout-marchand, et, comble de l’infamie, accueillent des enfants handicapés, seraient les ennemis du capitalisme. Dès lors que, si l’on ne « touche à rien », l’embryon devient un enfant à terme, il y a vie, il y a être humain en devenir. Or, le foetus ne possédant vraisemblablement pas une telle faculté, l’avortement n’est pas immoral. (femme de 25 ans, en couple depuis 8 ans, atteinte d’un cancer, tombée enceinte malgré l’utilisation de contraceptifs, risquant de graves problèmes voire la mort en cas de grossesse ; femme née d’une mère frivole n’ayant pu avorter à l’époque, ayant passé son enfance sans amour, se faisant violée très jeune par son beau père et finalement placée à la DASS et séparée de ses demis frères et soeurs à 14 ans…). C’est sidérant de considérer que l’avortement est injustifié par l’argument 2!!!
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